La mort n’attend pas: nous pouvons tous, là où nous sommes, changer le monde

téléchargementBonjour,
Je voulais rendre hommage à un ami, Philippe Germa aujourd’hui dans ce blog. Directeur Général du WWF-France, il a disparu lors d’une plongée en Polynésie Française.  A son niveau, il voulait participer à changer le monde, en montrant l’impérieuse urgence qui devrait-être celle de chacun d’entre nous, de préserver la nature qui nous entoure et nous porte. Pour sauvegarder notre environnement et la  biodiversité bien sûr mais aussi et surtout pour permettre à chacun d’entre nous de vivre harmonieusement avec les autres. Ce qui ne sera plus possible si nous continuons à émettre autant de Gaz à effets de serre que ces dernières années. Les Gaz à effet de serre participent à  réchauffer la terre de manière irréversible, ce qui entraîne la montée des océans, la disparition d’ores et déjà de certaines îles, l’inondation des côtes (y compris en France par gros temps),  l’accroissement du nombre de réfugiés climatiques, des famines, etc…. Le GIEC (groupement experts international sur le climat) alerte depuis des années maintenant sur la nécessité de nous mobiliser, chacun, à notre niveau,  afin que la Température moyenne dans le monde n’augmente pas de plus de 2° si nous voulons éviter les drames à venir. Il semble que ce chiffre soit d’ores et déjà dépassé. C’est pour éviter le pire que Philippe Germa se battait et mobilisait politiques et populations . C’est aussi  pour cela que nous devons, chacun, nous mobiliser.

Il était un ami et son « départ » m’attriste. Le bouddhisme recommande de ne pas entretenir la peine que l’on ressent pour ne pas « retenir » symboliquement les êtres qui disparaissent près de nous, qui les pleurons. Dans le Bouddhisme, notre responsabilité est en effet  de  ne pas s’attarder sur la peine que l’on ressent afin de laisser partir ceux que l’on aime vers la lumière. Ces recommandations peuvent-être difficiles à entendre quand on vient de perdre un être cher.  Aussi, pour m’aider dans ce type de circonstances, je relis les paroles du Dalaï-Lama sur la mort. En voici un florilège.

 
images« Personne ne peut affirmer : je serais vivant ce soir. Nous devons nous préparer à la possibilité de mourir, à tout instant. Nous devons nous préparer à ce que ceux et celles que nous aimons, meurent à tout instant. Ce n’est qu’ainsi que notre attitude changera. »
  » Si quelle que soit votre tradition la vie après la mort ne représente rien pour vous, si vous attachez cependant à faire le bien, vous aurez sans doute moins de regrets au moment de mourir. En revanche, si vous ne vous engagez pas dans une pratique spirituelle par manque de temps, par négligence, et que la mort représente pour vous un passage important, un passage qui témoigne d’une réalité religieuse, faites dès à présent tout ce qui est en votre pouvoir, afin de vous préparer. Ensuite, il sera trop tard. »
« Chaque instant est unique, vivez le pleinement. »

« Tout sentiment de pérennité est une illusion. L’impermanence est la loi de la vie. Nous sommes comme des enfants attachés à nos jouets. Comme si le temps de cette apparente insouciance ne devait jamais finir. En grandissant nous voyons que tout glisse entre nos mains. Nous occultons cependant cette réalité, croyant qu’en refusant les faits il nous sera possible de retenir les êtres et les choses. Le moment de la mort est le moment ultime de vérité. Toute manipulation de soi et des autres est impossible. Se mentir devient une entrave. Plus rien ne peut cacher, masquer cette réalité de l’impermanence. Elle nous rattrape de manière implacable. »
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« L’intensité de la sérénité, du calme qui nous habitent au moment de la mort dépendent du sens que nous aurons donné à nos vies.Les regrets éprouvés témoignent de ce que nous avons faits de nos existences.« 
Belle fin d’été à tous. Soyez heureux et faites-en profiter les autres.
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