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Rencontre :  Vivre serein dans la banalité du quotidien: The Work avec Byron Katie :

Rencontre : Vivre serein dans la banalité du quotidien: The Work avec Byron Katie :

Bonjour amis, Il est des rencontres qui marquent une vie. Celle avec  Byron Katie, le 1er  juillet dernier à la Maison de la Chimie à Paris est, pour moi, de celle-là. Ce jour-là, un ami m’invite à écouter cette américaine de 74 ans venue présenter en France  « sa méthode », « The Work » et son dernier ouvrage, « Libre, un mental en paix avec lui-même » (Synchroniques Editions) ; livre co-écrit avec Stephen Mitchell, grand érudit et traducteur incontesté des sagesses philosophiques et poétiques majeures asiatiques. Un peu blasée par les discours formatés qui se déclinent à l’envie dans la plupart des stages de développement personnel ou dans certains centres de spiritualité, je m’attends à m’ennuyer un peu. Ce ne sera pas le cas. Rien de connu ici des speeches habituels tenus par les papes du bien-être ; pas de vague promesse sur d’éventuelles réalisations intérieures à venir ; pas de déclaration pompeuse garantissant le bonheur en quelques séminaires, mais la présentation simple et pragmatique par Byron Katie, de sa méthode « The work », littéralement le travail qui repose sur 4 questions précises, toujours les mêmes, et les retournements de leurs réponses qui sont des façons de vivre à l’opposé de ce que l’on croit. BK, nous propose très vite de  l’expérimenter et d’explorer l’une de nos croyances en remplissant une feuille, « jugez vos semblables ». Le point de départ du questionnement est le souvenir d’un instant émotionnel qui s’est cristallisé dans le passé autour d’une situation donnée: l’infidélité d’un conjoint, la détestation d’une voisine, un conflit avec ses enfants, un problème d’argent, etc. Nous pouvons donc tous trouver facilement un exemple qui nous concerne. Les feuilles remplies,...
Mon cadeau de la rentrée: vivre heureux dans la banalité du quotidien: rencontre avec Byron Katie….

Mon cadeau de la rentrée: vivre heureux dans la banalité du quotidien: rencontre avec Byron Katie….

Bonjour à tous,  cet été j’ai rencontré  une femme remarquable : Byron Katie, un être éveillé à la réalité du monde… Depuis toujours la spiritualité est le fil rouge de ma vie. Sur ce chemin, j’ai eu le privilège de rencontrer de très grands maîtres tibétains, Le Dalaï Lama, le Karmapa, Trulshik Ripotché, Sakya Trizin, Dzongsar Rinpotché, Tulku Pema Wangyal, le vénérable Dagpo Rinpotché, Ani Patchen, Kandro Rinpotché et d’autres êtres d’exception comme Arnaud Desjardins et à travers lui la sagesse de son maître hindou Swami Prjananpad, etc. Leur sérénité joyeuse, leur cohérence intérieure, la possibilité de m’engager sur une voie toujours vivante m’ont donné envie de les suivre. Grâce à eux, j’ai appris à méditer, à travailler sur mes émotions négatives, à devenir plus libre des situations causes de souffrance et à me sentir de plus en plus souvent en paix avec moi-même mais la grande stabilité intérieure que ces sages manifestaient me faisait toujours défaut. Ils vivaient au présent, pas moi. Prenant conscience que les connaissances et techniques  accumulées  ne m’y aideraient pas, le bouddhisme enseignant à remettre en question tous les concepts, tous les dogmes, je suis donc revenue aux enseignements de base du Bouddha et notamment au 1er d’entre eux qui dit en substance:  « Ne croyez rien que vous n’ayez vous-même expérimenté. Soyez votre propre lampe ». Je l’avais oublié  en fréquentant des sages et en vivant dans le monde fantasmé de la spiritualité que je rêvais. Je devais donc revenir à mon expérience et m’appuyer sur  un constat incontestable: mes pensées, mes croyances, mon attachement à mon histoire sont à l’origine de mes souffrances, évidence...
Faites-vous un cadeau cet été: apprenez à ne plus vous bagarrer contre la vie et vos pensées

Faites-vous un cadeau cet été: apprenez à ne plus vous bagarrer contre la vie et vos pensées

Bonjour, C’est l’été, un temps dédié en partie aux loisirs, aux congés. Aussi, profitez-en pour cesser la course, perdue d’avance,  que vous menez toute l’année contre vous-même, contre vos émotions, vos peurs, vos habitudes mentales,vos croyances, ce que vous êtes profondément. Cessez de vous bagarrez contre la vie, c’est  une bataille perdue d’avance et vivez pleinement chaque expérience que vous allez traverser. Il n’y a rien de plus difficile, c’est même souvent une épreuve tant nous nous refusons en permanence tout ce qui nous dérange en nous ( en croyant que tous nos problèmes incombent aux autres ) mais c’est la clé pour apprendre à accueillir sans à priori tout ce que l’existence propose. Aussi, si vous ne voulez plus pratiquer la politique de l’Autruche vis à vis de vous-mêmes, et que vous en avez assez de tous les ouvrages de développement  personnel, et de suivre des maîtres experts en bonheur frelaté, alors achetez les deux livres de Katie Byron qui pourront vous aider à commencer un travail réel pour comprendre qui vous êtes et rencontrer la belle personne que vous êtes mais qui  vous demeure encore  inconnue. Le dernier « Libre, un mental en paix avec lui-même », qui malgré le texte de présentation ci-dessous par l’éditeur s’adresse à tout un chacun:  Comment se poser quatre questions peut libérer votre esprit, ouvrir votre cœur et transformer votre monde. À travers un commentaire du célèbre Soûtra du Diamant, Byron Katie nous présente sa perception du monde et la démarche de questionnement personnel appelé le Travail. Le Soûtra du Diamant est un court texte bouddhiste et l’un des plus étudié dans le Zen. Sous...
Accepter sa vulnérabilité pour vivre, serein, dans le monde

Accepter sa vulnérabilité pour vivre, serein, dans le monde

chers tous, Les nouvelles de ce matin sont terribles: un nouvel attentat en Grande Bretagne nous plonge dans l’horreur du terrorisme et nous confronte à l’incompréhension de cette violence aveugle d’êtres humains contre d’autres humains. De nombreuses personnes se sentent vulnérables dans ce type de circonstance, et c’est normal. Se sentir vulnérable, c’est accepter toutes les facettes de notre humanité, comprendre que nous sommes tous semblables, des frères et sœurs qui essayent de cheminer, chacun comme il le peut, le plus sereinement possible dans ce monde dépourvu parfois de sens; et c’est aussi se donner les moyens de trouver en soi l’envie d’agir avec toujours force pour instaurer des relations basées sur l’éthique, la compassion, la tolérance. « La vulnérabilité est belle parce que la vulnérabilité est une marque d’existence. »Simone Weil  Ainsi, faire l’apprentissage de votre vulnérabilité vous apprendra à ouvrir pleinement votre cœur et votre esprit à ce que vous vivez, sans rien rejeter ; à être respectueux  vis à vis de ceux qui vous entourent ; à vous établir dans votre propre bonté et à voir celle d’autrui ; et à être serein. Tout le monde éprouve ce sentiment à un moment ou à un autre de son existence mais, en général, nous n’en parlons pas car « cela ne se fait pas ». Ce qui est regrettable, car refuser et fuir ce sentiment de tendresse empêche d’entrer en contact avec une partie importante de soi-même. Savoir que cette expérience est partagée par tous les humains aide à l’accepter, à moins en souffrir, et autorise à apprendre à utiliser à notre avantage l’énergie de la vulnérabilité, cette force que nous réprimons et ne savons pas...
FLEUR DE TONNERRE

FLEUR DE TONNERRE

FLEUR DE TONNERRE Bonjour, une fois n’est pas coutume, je vous recommande d’aller au cinéma et d’aller voir « Fleur de tonnerre » à partir du 18 janvier,   Le film est de Stéphanie Pillonca-Kervern Avec Déborah François, Benjamin Biolay, Jonathan Zaccaï plus   L’histoire très très résumée… En 1800, la Bretagne est à genoux, accablée par le régime en place et par le clergé omnipotent. Elle se meurt dans un marasme économique qui n’en finit pas et au milieu de cela, une fillette en souffrance pousse, tant bien que mal. Cette fillette c’est « Fleur de Tonnerre », une enfant isolée, malmenée par la vie et bercée par le morbide. Elle en deviendra la plus grande « serial killer » que la terre ait jamais porté et sèmera la mort, peut être juste pour être regardée et aimée. Quelques mots pour vous dire le choc qui fut le mien en le voyant en avant-première : Il FAUT, je dis bien il FAUT aller voir ce 1er film de Stéphanie Pillonca. Cette jeune réalisatrice, déjà grande réalisatrice de documentaires,signe là un 1er film qui, sans chercher à plaire à tout prix pour des raisons notamment commerciales, nous sort d’une forme d’enfermement et de repli sur soi, typique de notre époque, pour nous entraîner à vivre  une qualité souvent oubliée dans nos sociétés, l’empathie. Ce tour de force est d’autant plus grand que cette histoire se déroule en 1800, en Bretagne, cad, loin des réalités d’aujourd’hui. Mais, la beauté de l’image, le texte fort et sobre, la justesse du jeu des acteurs, la puissance de la réalisation qui évoque avec une grande subtilité...
Des résolutions en début d’année? Agissez plutôt !

Des résolutions en début d’année? Agissez plutôt !

Bonjour, Vous avez déjà reçu tous les vœux d’usage. Aussi permettez-moi de formuler, un seul vœu, pour vous, en ce début d’année: celui de cesser de prendre des résolutions dont tout le monde sait qu’elles ne durent que le temps de les prendre  et de vous souhaiter d’avoir le courage de vous forger une motivation, solide, ferme, constante qui vous permettra de « faire »et non plus d’espérer faire. Une bonne motivation est la racine d’un cœur bon, généreux, ferme, constant…. « La motivation bienveillante d’agir pour le bien des êtres génère des pensées, actions, et paroles de même nature. Préoccupés par le sort des autres, nous devenons plus altruistes et nous transformons peu à peu notre esprit comme le fit le Bouddha en son temps. Le savoir me donne du courage pour accomplir ce que je dois faire. » Tenzin Gyatso, XIVe Dalaï lama  Vos motivations reflètent votre personnalité. Fortement influencées par votre éducation et le contexte social, culturel et religieux dans lequel vous avez grandi, elles évoluent d’instant en instant en fonction de vos expériences et de vos objectifs dans l’existence. Elles orientent votre énergie et vos actions, afin que vous puissiez atteindre la place que vous souhaitez occuper dans le monde. Vos motivations induisent donc, plus ou moins consciemment, tous les objectifs que vous vous fixez, et c’est normal. C’est grâce à cela que vous parvenez à vous maintenir en vie et que vous trouvez les moyens de vous accomplir, et d’être heureux. Leur nature, leur finalité, le fait d’inclure ou non les autres dans leur démarche, différencient les êtres humains. Claires, généreuses, conscientes, ouvertes sur l’inconnu et les autres, les motivations...