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Inverser le regard : cesser de s’identifier à la souffrance

Inverser le regard : cesser de s’identifier à la souffrance

bonjour Nous vivons dans un monde où tout est fait pour nous distraire de notre intériorité. C’est le propre des systèmes de civilisation basés sur la consommation. Les distractions sont censées nous sauver de l’ennui, de la solitude, nous donner la possibilité d’échanger avec des proches en créant du lien social, …. La plupart occupent notre temps de cerveau disponible en provoquant des addictions mentales (smartphones, tablettes, etc) qui nous anesthésient intérieurement en nous coupant de notre profondeur, de ce que nous sommes réellement. Attention cependant à ne pas généraliser. Toutes les distractions ne vampirisent tout notre temps de conscience disponible au point de nous faire oublier d’être en lien entier et authentique avec nos proches et avec nous-même. A chacun de savoir quelles sont les distractions qui le révèlent, le complètent, l’aident à se questionner, lui ouvrent de nouvelles perspectives pour mener une existence plus sereine, apaisée…..   Nous sommes tous différents. Chacun gère son temps terrestre comme il l’entend. Il n’y a pas à conseiller, simplement à proposer des pistes de réflexion ou de méditation. A propos de la distraction, le dictionnaire Larousse propose deux définitions : La distraction est une disposition habituelle à l’étourderie ou état passager de quelqu’un qui manque de concentration : La distraction des savants est légendaire. Action de se délasser, de s’amuser. Activité qui divertir  Pour moi, se distraire signifie se donner les moyens de se distraire du monde ordinaire en apprenant à mettre moins de sérieux dans notre manière de vivre notre quotidien afin de s’autoriser à se libérer de toute identification à la souffrance. Sans en avoir pleinement conscience, nous nous comportons en permanence...
Méditer : quelques exercices : il n’y a pas de miracle à attendre de la méditation:

Méditer : quelques exercices : il n’y a pas de miracle à attendre de la méditation:

bonjour, Méditer est à la mode. Les personnes qui s’adonnent à la méditation le font pour diverses raisons: soigner leur mal être; trouver leur place; donner du sens à leur existence; réaliser une voie spirituelle….  Mais au bout du compte, quelle que soit leur motivation, toutes souhaitent fondamentalement une seule chose: trouver la paix intérieure et accéder à cette sérénité des « sages » qui semble parer l’existence de 1001 couleurs et leur donner accès à une autre manière de vivre que celle du commun des mortels.  C’est du moins ce que supposent beaucoup de pratiquants qui les côtoient. C’est oublier que tous ces sages sont d’abord des humains, comme nous et qu’eux aussi éprouvent des émotions, des sensations dans leur corps, leur cœur, leur esprit. Et, c’est même parce que nous partageons cette humanité avec eux qu’ils comprennent nos tourments, nos doutes, nos questionnements. Je suis très souvent étonnée en parlant avec certains « disciples » de constater le pouvoir de leurs croyances à propos de leurs enseignants. En caricaturant un peu, je peux dire que beaucoup les prennent pour des « robots », des êtres désincarnés hors du monde, de leur corps, de la réalité. Un maître est tout le contraire; pleinement humain, incarné, il est dans le monde et pas comme nous dans un monde fantasmé, illusoire, résultat de nos peurs et de notre culpabilité. Mais, revenons à une méditation que je qualifierai de Laïque, adaptée à notre époque et à nos sociétés. Est-il suffisant de « méditer » pour parvenir  à accepter chaque émotion ou circonstance douloureuse en étant moins affecté par les cataclysmes qu’elles provoquent habituellement? Est-il suffisant de méditer pour atteindre à ce...
Explorer et accueillir ses peurs c’est dire OUI à ses émotions négatives

Explorer et accueillir ses peurs c’est dire OUI à ses émotions négatives

  Bonjour Amis, Mille excuses de ne pas être régulière sur ce blog.  Cette rentrée, différentes obligations me laissent peu de temps. Je n’oublie pas cependant nos rendez-vous et nos échanges via vos courriels et réactions. Et, je reprends dès que je peux « la plume »….    Aujourd’hui, je vais vous parler de vos peurs, de nos peurs. Elles déterminent la totalité de nos réactions négatives dans la vie et dans nos relations; sont responsables de  nos déboires et des approches faussées, craintives, déformées, que nous avons vis à vis de certaines situations ou personnes; nous transforment en robot en nous privant de notre liberté fondamentale: ne pas se laisser dominer et manipuler par nos émotions perturbatrices.   Les peurs s’expriment par un ensemble d’émotion et de comportement. Il est très important de comprendre: que la colère, la culpabilité, la crainte, la dépression, le stress, la tristesse, l’abattement, la confusion mentale, la boulimie, l’anorexie, toutes les formes d’addiction, …, ne sont que quelques unes des expressions de la PEUR …. et de remonter à l’origine de la peur: nos pensées et nos croyances. Comprendre, accueillir ses peurs consiste à faire un voyage dans le temps, dans le passé, dans la mémoire, EN CONSCIENCE. Nous ne nous en rendons pas compte mais nous vivons en permanence dans le passé: souffrances de l’enfance, de l’adolescence; frustrations; comparaisons; dénigrements permanents vis à vis des autres et de soi-même…. etc…… A des moments T du passé, nous avons construit des images mentales, pensées et croyances, de nous même qui sont  enkystées et invalidantes.  Nous en souffrons mais ces pensées, croyances, images, déterminent notre identité,...
Lâchez-prise au quotidien et libérez-vous de vos peurs….

Lâchez-prise au quotidien et libérez-vous de vos peurs….

Chers vous, Lâcher-prise, c’est ne RIEN retenir de ses croyances, concepts, certitudes, peurs, culpabilité, émotions, pensées, souvenirs… Lâcher-prise c’est ne rien retenir en soi, dans son esprit, dans son corps, de ce qui nous caractérise habituellement et qui nous définit à nos yeux et à ceux des autres dans le monde ordinaire des apparences. Lâcher-prise c’est se retrouver symboliquement nu comme un bébé qui naît. Il n’est pas possible de choisir ce que l’on veut bien accepter de lâcher ,ou pas, quand on lâche-prise.  Soit nous le faisons, soit  nous  restons figés dans notre identité.  Il n’y a pas d’autre alternative. C’est pourquoi le LP est décrit comme une libération totale des peurs, des émotions conflictuelles, etc, par ceux, très rares en réalité, qui en ont fait l’expérience. A partir de quoi s’opère le LP ? A partir de l’Esprit sage, lumineux et non à partir de l’ego ou du mental confus….. Tout est  et provient de l’Esprit, y compris le mental mais comme le dit le Dalaï Lama:  « Notre esprit ressemble à un singe agité emprisonné dans une maison  vide. A cause de lui, nous voyons le monde de manière parcellaire. Nous passons d’une perception à l’autre sans prendre le temps de nous questionner, d’analyser les sensations éprouvées. Nous agissons sans anticiper les conséquences que nos émotions génèrent. »L’esprit, sa nature, ses modalités, sont au cœur de la méditation. Quand nous méditons, nous explorons et expérimentons ses différents aspects. Nous apprenons à les percevoir, à les ressentir, à les éprouver, à les canaliser. Etape par étape, nous travaillons à les rendre libre des émotions et des raisonnements négatifs qui les maintiennent dans...
Rencontre :  Vivre serein dans la banalité du quotidien: The Work avec Byron Katie :

Rencontre : Vivre serein dans la banalité du quotidien: The Work avec Byron Katie :

Bonjour amis, Il est des rencontres qui marquent une vie. Celle avec  Byron Katie, le 1er  juillet dernier à la Maison de la Chimie à Paris est, pour moi, de celle-là. Ce jour-là, un ami m’invite à écouter cette américaine de 74 ans venue présenter en France  « sa méthode », « The Work » et son dernier ouvrage, « Libre, un mental en paix avec lui-même » (Synchroniques Editions) ; livre co-écrit avec Stephen Mitchell, grand érudit et traducteur incontesté des sagesses philosophiques et poétiques majeures asiatiques. Un peu blasée par les discours formatés qui se déclinent à l’envie dans la plupart des stages de développement personnel ou dans certains centres de spiritualité, je m’attends à m’ennuyer un peu. Ce ne sera pas le cas. Rien de connu ici des speeches habituels tenus par les papes du bien-être ; pas de vague promesse sur d’éventuelles réalisations intérieures à venir ; pas de déclaration pompeuse garantissant le bonheur en quelques séminaires, mais la présentation simple et pragmatique par Byron Katie, de sa méthode « The work », littéralement le travail qui repose sur 4 questions précises, toujours les mêmes, et les retournements de leurs réponses qui sont des façons de vivre à l’opposé de ce que l’on croit. BK, nous propose très vite de  l’expérimenter et d’explorer l’une de nos croyances en remplissant une feuille, « jugez vos semblables ». Le point de départ du questionnement est le souvenir d’un instant émotionnel qui s’est cristallisé dans le passé autour d’une situation donnée: l’infidélité d’un conjoint, la détestation d’une voisine, un conflit avec ses enfants, un problème d’argent, etc. Nous pouvons donc tous trouver facilement un exemple qui nous concerne. Les feuilles remplies,...